Putain mais ta gueule : le beau-père 2ème

La première partie de la conversation est ici

 

 

 

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La question existentielle du samedi 8 decembre : mon veau-père (oui encore)

Exposé des faits :

On est vendredi matin, mon beau-père frappe (oui, j’ai un beau père)(oui, ça fait chier les beau-père)(non, tu ne peux pas t’en débarraser définitivement)(oui, même si tu en as très très envie tu finis en prison sinon)(oui, c’est chiant, le beau-père comme la prison)(je sais pas si je préfère pas la prison quand même) donc je disait mon veau-père frappe à la porte pour la 5 fois de la semaine (si si tu a bien lu 5), je suis en train de me foutre de la merde partout de changer la couche de Coquillette et je cris : 2 minutes je change la couche ! Il a pas du m’entendre, il re-frappe 3 fois ! Voilà j’ai fini ma besogne mais veau-papa est parti (tant mieux). Le téléphone sonne, c’est beau papa qui me dit qu’il vient de venir et que j’ai pas ouvert (oui je sais) et qui demande pourquoi (parce que j’en ai marre de voir ta gueule) parce que j’était occupé beau-papa. Il veut savoir si Coquillette a sortie sa dent (c’est l’événement du siècle)(que dit-je de la décénnie), non elle est pas sortie ! Réponse : je vais venir vérifier moi même !

La question :

L’exposé des faits était long mais la question est simple : Mon veau-père ne me fait pas confiance ou est-il juste le plus gros relou de la planète ?

Tu as 5 minutes telement que c’est trop facile !!!!

Melle B,

en prison ! (désolé j’ai pas su me retenir)